Maloca

Influence, dans le genre du mouvement vers l’alterne, dans cette mouise intense où le sens battu par l’ombre cherche l’aube tournant sur lui même comme un tourbillon de haine inculte, influence comme elle se dit Anna, Maria, Adele, Sara, et dans les lunes de H. à condition de respecter les murs et les coteaux sur l’onde, dans les différents degrés de l’armature, il passe un cochon de laine, un chien de verre, et un chat de charbon brulant et courant à pleines griffes vers un futur de cendres, un tatou repeint dans les limbes, et un pangolin seigneur des écailles rasoirs, longue queue saisissante au loin, nourriture du cocktail Lyon, au coin nord de l’Hopital, au fils de paix, au fils de lait comme office des nurses, qui assises en rond dans les psaumes chantent la mort et le retour, la vie et son départ, aux champs de laine, où des cotons informes et déteints, ma pauvre Line, au soir d’un dernier soir, toute seule, au soir d’un dernier voir, et les mots, allumés comme moteurs d’une qualité banale, tu crois, tu crois, mais tu ne sais pas, tu ne saignes pas, tu mélanges les mots avec les maux, et dans l’omble et ses aretes, comme dans la broche sur ma chair, celle qui écrit avec sa pointe sur ce papier de peau, et toi aussi ma soeur ma vie ma compagne il n’est pas traces de haines ni nuances de style, juste l’ombre d’un stylet compadre de mauvaise vie qui embroche, comme il identifie. Aux dents longues. Incidence.Echo.

P2005

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Patrick Duquoc

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